Posté par Xavier DELAUNAY le 10 juin 2016

Deuxième pilier de la méthodologie BCAE

Deuxième pilier de la méthodologie BCAE la capacité à s’engager et prendre des risques calculés. Si ce pilier vient après la capacité d’apprentissage et de cheminement c’est bien qu’il procède de facteurs dont le créateur n’a pas forcément la main au moment d’entreprendre.
Sur les 4 terrains de l’engagement (personnel-familial, financier, social, professionnel), la marge de manœuvre et de changement est en effet maigre. On a ou pas la capacité d’investissement. Notre conjoint est ou pas en situation d’être supporter du projet etc …
La faculté d’engagement tient donc de facteurs objectifs présents ou non.  
 
Elle tient bien évidemment de facteur individuel : la décision ou non de mettre en jeu le risque.
Le professionnel de l’accompagnement veillera à ce stade à identifier si cette volonté est motivée ou subie.

Nous touchons là un point fondamental qui donne en fait tout le sens à cet indicateur.

  • J’investis ou j’emprunte à contre-cœur, de manière « rationnellement » motivée signifie la possibilité de générer des peurs, des inquiétudes parfaitement improductives, voire contre-productives. Erreurs dans les choix, ralentissement dans l’action (et ses conséquences financières sur le BFR)

  • J’investis ou j’emprunte de manière non seulement motivée mais lucide, avec plaisir (oui vous avez bien lu) et mon investissement devient alors énergie, élan, créativité et contrôle.

  • J’investis ou j’emprunte de manière motivée mais non lucide ? Valider alors le côté kamikaze du créateur ou sa capacité à bien gérer les ressources financières.

Posté par

Xavier DELAUNAY

Dirigeant Fondateur Pepinium - Forces Vives